lundi 20 février 2012

Eolien industriel et sortie du nucléaire

Toujours à la suite de nos dernières réunions publiques, un autre questionnement qui revient régulièrement dans les discussions. Pour l'exprimer simplement:
"Sans éolien industriel, comment sortir du nucléaire?"
C'est la question que se posent beaucoup d'entre nous qui sommes, à juste titre, hantés par le risque nucléaire, et désireux de tout faire pour réduire notre dépendance à l'atome, et ainsi épargner l'apocalypse à nos enfants.
Déjà, courant Septembre, nous posions la question dans notre premier tract:
"L’éolien est-il notre porte de sortie du nucléaire, ou juste une nouvelle filière coûteuse et largement superflue?"
Depuis le début de l'éolien industriel en Allemagne dans les années 80, la hantise du nucléaire a alimenté l’essor de la filière. Mais, comme le montre très bien le cas de l'Allemagne ces derniers mois, on voit bien que pour sortir du nucléaire, remplir le pays d'éoliennes géantes n'est ni nécessaire, ni suffisant.
La réalité de la situation nécessite de s'investir sur plusieurs fronts à la fois:
- il faut réduire de façon importante nos consommations électriques; pour nous en France, cela voudrait dire par exemple un programme immédiat et drastique de remplacement du chauffage électrique dans le bâtiment résidentiel. 
- il faut cibler un "mix électrique" viable dans lequel la production à base d'énergies renouvelables fluctuantes - principalement l'éolien - est équilibrée par une production à base d'énergies non renouvelables, ce sans aggraver les émissions de gaz à effet de serre – difficile, certains disent impossible, dans le contexte du système de production électrique de notre pays.
- il faut allouer des ressources financières gigantesques à la transition. Pour l'Allemagne, Siemens vient d'évaluer le coût complet de sortie du nucléaire à 1400-1700 milliards d'euros, c'est-à-dire presque autant que la dette publique actuelle de la France.
- parmi ces ressources financières, il faut envisager d'en allouer au renforcement de la sûreté pour les centrales nucléaires déjà âgées et qui ne pourront être rapidement démantelées.

L'éolien industriel à taille humaine, est-ce-que ça existe???

En toute logique, non: la contradiction dans les termes tombe immédiatement sous le sens. Le tableau de notre artiste, reproduit sur le logo d'ADTC, s'attache précisément à restituer la démesure, l'effroyable disproportion entre l'éolienne géante et l'échelle humaine.
Ceci dit, il semble bien qu'on assiste, ces derniers temps, à l'émergence discrète d'un "éolien industriel à visage humain". Dans les semaines à venir, nous allons nous pencher en détail sur un univers un peu hétéroclite qui nous semble à tout le moins inclure des formes "douces" d'éolien industriel.
De quoi s'agit-il?
A un extrême du gigantisme, il y a les parcs d'éoliennes géantes qui fleurissent partout, installés et opérés par des géants du secteur de l'énergie ou leurs filiales directes. Ce sont eux qui jusqu'à présent ont été la cible de nos objections.

A l'opposé de ce gigantisme, il y a l'éolien véritablement à taille humaine, que nous appelons de nos vœux, et qui nous parait satisfaire aux exigences du développement durable - rappelons-en ici les caractéristiques:
- petites éoliennes (<12m) à vocation principale d’autoconsommation
- production de proximité en basse tension
- consommation locale, neutre pour les infrastructures de distribution et de transport
- mutualisation des ouvrages dans les sites d'habitat regroupé (hameaux)
- gestion coopérative/collective des ouvrages, favorisant l’équité économique et le lien social.
Selon ces modalités, les impacts paysagers, sanitaires (nuisances sonores et autres), patrimoniaux et économiques deviennent gérables, et les effets de dissensus entre riverains sont évités. On respire!

Y-a-t-il un projet éolien actuellement en cours sur nos crêtes?

Nous venons de compléter un cycle de 3 réunions publiques, chacune à sa façon animée et fructueuse. Retour ici sur une question d'autant plus frustrante qu'elle devrait relever normalement du b-a-ba - malheureusement, en matière d'éolien industriel, rien n'est simple.
La question est: Y-a-t-il ou n'y a-t-il pas un projet éolien actuellement en cours sur nos crêtes?

Petit retour en arrière: le 26 Juillet 2011, lors d'une réunion du Conseil Communautaire de la Communauté de Communes de la Source de l'Ardèche, un projet éolien est présenté par la municipalité de Saint-Cirgues-de-Prades. Le Conseil Communautaire prend acte du projet. Il y a donc bien, à ce moment-là, un projet éolien concernant nos crêtes, projet dont a été saisi la municipalité de Saint-Cirgues-de-Prades, et dont elle saisit à son tour la Communauté de Communes.
Décembre 2011 - avec, entre temps, la levée de boucliers que l'on sait: le promoteur annonce, par courrier adressé aux maires concernés, qu'il suspend sa prospection sur le secteur. On apprend alors que cette suspension n'est pas une démarche spontanée de la part du promoteur, mais que ce sont les maires qui, souhaitant apaiser les tensions, ont demandé au promoteur de faire cette annonce. Cette suspension du projet n'implique donc pas que le promoteur se désintéresse de l’affaire. Quand bien même ce serait le cas, de nombreux autres promoteurs sont susceptibles d'avoir des visées sur nos crêtes. De fait, entre temps, un second promoteur a fait état d'un projet, dossier à l'appui, auprès de la municipalité de Prades.
Le fond de la question, c'est que les projets d'éolien industriel ne sont pas sous maîtrise d'ouvrage publique, mais sont entièrement à l'initiative de sociétés privées. Un promoteur peut donc étudier un secteur et établir des contacts avec des propriétaires fonciers sans même que la commune ni la communauté de communes soient informées. Celles-ci ne peuvent donc ni infirmer, ni confirmer l'existence d'un projet tant que le projet n'a pas été porté à leur connaissance par le promoteur, soit de façon informelle, par courtoisie, soit sous la forme d'une demande de création de ZDE (la déclaration de ZDE - Zone de Développement Eolien - permet au promoteur de bénéficier du tarif de rachat de son électricité par EDF).

Le dumping environnemental, ça n'arrive pas qu'aux autres…

Comme nous l'avions prédit il y a quelques mois, la pression s'accumule autour du déploiement de l'éolien industriel dans notre pays.
D'un coté, les objectifs de déploiement sont réaffirmés avec force au niveau national, et, via les schémas régionaux éoliens en cours d'élaboration, déclinés de façon rigoureuse, impitoyable même, jusqu'au niveau le plus local.

Arrivés dans nos communes, dans nos campagnes, dans nos Parcs Naturels Régionaux, les projets rencontrent scepticisme, stupéfaction, et résistance. Devant ce hiatus majeur, nos politiques, pour la plupart, se réfugient dans un silence gêné, ou dans des généralités qui ne convainquent ni ne rassurent personne.
Par ailleurs, les industriels de la filière trépignent. Pour eux, rien ne va assez vite. Trop d'obstacles, trop de planification, trop de bureaucratie. On comprend aussi que, dans le marasme général de l'économie, il serait curieux que leurs affaires soient par trop florissantes. Selon leur analyse, le modèle économique libéral, qui avait permis le décollage en grand de leur filière, patine. Le remède, en ce qui les concerne, est que le modèle soit rendu encore plus libéral… Voyons comment.
En ce début de Février, le Syndicat des Energies Renouvelables (SER), fer de lance de l'industrie éolienne (entre autres), indique que l’éolien français a connu une année 2011 difficile. Nous en serions, fin 2011, à 6640 MW raccordés, assurant 2,5% de la production électrique nationale. Dans l'année écoulée, le parc aurait progressé «seulement» de 875 MW, contre 1200 MW en 2010. Dans son analyse, le SER déplore, outre la conjoncture économique générale, la difficulté à raccorder les nouveaux parcs éoliens au réseau, et les recours déclenchés par les opposants auprès des tribunaux administratifs.

jeudi 26 janvier 2012

Janvier 2012: Eoliennes géantes - Où en sommes-nous?

Projets éoliens dans le secteur Prades / St-Cirgues-de-Prades / Lentillères:

La désapprobation exprimée par la population (600 signatures sur la pétition) et la mobilisation générale dans notre secteur semblent avoir contribué à freiner momentanément le travail de prospection des promoteurs.

La population a été encouragée:
- par l'intention manifestée par le Conseil Municipal de Prades au travers d'une délibération, votée courant novembre, défavorable à tout projet d'éolien industriel;
- par l'annonce faite par un promoteur de suspendre sa prospection sur les trois communes;
- par l'amorce d'un dialogue entre élus et administrés dans lequel chacun des trois maires, à des degrés divers, s'est personnellement impliqué.

Ceci étant, la population reste extrêmement inquiète, et irritée, de constater:
- que les positions actuelles des trois municipalités ne font en réalité nullement obstacle aux projets éoliens (nous apprenons que la délibération prise par Prades pourrait être déclarée «illégale»);
- que ni les mécanismes de consultation annoncés, ni le processus décisionnel dans son ensemble, n’impliquent la prise en compte effective des droits fondamentaux, des intérêts et de l'opinion des populations concernées.
Nous prévoyons donc de poursuivre notre effort local d’information du public et d’interpellation des élus locaux.

jeudi 19 janvier 2012

Schéma Régional Climat Air Energie de Rhône-Alpes

Le climat est une bombe à retardement - ce Schéma Régional aussi

Un Schéma Régional Climat Air Energie (SRCAE) est en préparation sous l'égide du Préfet de Région et de la Présidence de la Région. Une consultation du public rhône-alpin est ouverte depuis le 20 Décembre et jusqu'au 20 Février (voir: http://srcae.rhonealpes.fr). C'est tant mieux.
Ceux qui s'intéressent à l'avenir de l'éolien industriel dans notre région, mais n'ont pas forcément le loisir d'étudier les 300 et plus pages de documentation disponibles, pourront se reporter, dans notre rubrique Informations, au texte que nous communiquons aux instances du SRCAE dans le cadre de cette consultation publique.

Dans sa généralité, ce Schéma est un exercice parfaitement salutaire et louable, puisqu'il énonce des objectifs pour notre Région en matière de réduction des consommations énergétiques, des émissions de gaz à effet de serre (GES), et de divers polluants atmosphériques. Ces objectifs sont déclinés selon les 4 grands secteurs à la fois énergivores et responsables de notre contribution au dérèglement climatique: bâtiment, transport, industrie, agriculture. Des orientations concrètes sont ensuite définies pour réduire à la fois les consommations et les émissions. Très bien.

Par ailleurs, le SRCAE fixe également, ou plutôt reprend, et décline, des objectifs de développement des énergies renouvelables. Tout le monde est favorable aux énergies renouvelables dès lors qu'elles sont mises en oeuvre de façon raisonnée, qu'on a défini clairement quel(s) problème(s) on s’attache à résoudre, et jusqu'à quel point les renouvelables y apportent une solution. Or, on ne trouvera rien ici sur la façon dont le secteur de la production énergétique en général, ni celui des énergies renouvelables en particulier, est censé réellement contribuer aux objectifs majeurs du SRCAE, notamment celui de la lutte contre les émissions de GES. Curieux, non?

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Entente cordiale ... contre l'éolien industriel

De part et d'autre de la Manche, l'année 2012 commence par un feu d'artifice de nouvelles. Tout cet émoi nous est relayé par un media de référence qui ose enfin poser ouvertement la question: "Les éoliennes accroissent-elles les émissions de CO2?" (Le Monde du 10 janvier).

La seule chose qu'on pourrait reprocher au quotidien est de sous-entendre que la question est nouvelle, ou paradoxale. On a constaté en effet, depuis fort longtemps, que les pays ayant beaucoup misé sur l'éolien présentent, sur l'ensemble de leur secteur de production électrique, une performance catastrophique en termes d'émissions de CO2: ainsi, au Danemark par exemple, le kWh électrique moyen reste un des plus polluants d’Europe.

La veille de l'article du Monde, un "think tank" (groupe de réflexion) britannique indépendant déclenchait un séisme outre-Manche en démontrant que l'éolien industriel n'est efficace ni sur le plan climatique, ni sur le plan économique. Immédiatement, une multitude de groupes d'"experts", plus ou moins directement sous l'influence du lobby éolien et/ou du gouvernement, montent au créneau pour dénigrer le lanceur d'alerte et essayer de préserver les intérêts industriels et politiques dominants.

Il faut préciser que le Royaume de Sa Majesté essaie de suppléer à l'épuisement programme du pétrole de la Mer du Nord par un développement éolien très ambitieux, notamment en mer: 32000 machines prévues d'ici 2020. Par ailleurs, les Britanniques ont du mal à oublier que "..en décembre 2009, lors de la semaine la plus froide depuis trente ans ... la contribution des 3000 éoliennes du pays a représenté 0,1 % de la demande d'électricité nationale" (rapporté par Les Échos du 7nov2011). Autrement dit, il aurait fallu alors 3 millions d'éoliennes pour satisfaire les besoins... "shocking!"
Du coup, le groupe de réflexion CIVITAS pouvait légitimement poser la question de savoir si le jeu en valait la chandelle. Leur réponse est un "NO!" catégorique.

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mardi 3 janvier 2012

Saccage paysager par les éoliennes industrielles: enfin un ministre siffle "la fin de la récréation"

Le 15 décembre dernier, il y a à peine plus de deux semaines, Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture et de la Communication, a prononcé un discours devant les Préfets de Région en réunion à Paris. Ecoutons la mise en garde sans détour qu'il leur adresse concernant l'éolien industriel:

"Dernier enjeu, d'importance, dans les mois et les années à venir : celui de la préservation de nos paysages. Je sillonne très régulièrement et fréquemment la France. Je suis souvent très inquiet de voir à quel point notre cadre de vie se dégrade, que ce soit par le biais de champs d'éoliennes anarchiques, visibles à des kilomètres à la ronde (alors que beaucoup de schémas départementaux cohérents avaient été établis avec les Services territoriaux d’architecture et du patrimoine), ou par des abords de ville dénaturés et bardés d'enseignes et de constructions sans ambition esthétique. Le ministère de la Culture, avec ses services en région, a un rôle à jouer. Il ne pourra être entendu sur ces sujets, et suivi, que grâce à vous. Je fais solennellement appel à vous pour que vous teniez compte de la préservation des paysages dans l'ensemble des décisions que vous êtes amenés à prendre dans l'exercice de vos missions."
Avant de prononcer ces mots, le ministre venait de souligner le rôle de la culture en termes d'attractivité et de développement des territoires, et de rappeler que l'activité économique liée au patrimoine représente plus d'un demi-million d'emplois dans le pays. "La culture", dit-il, "est un élément essentiel pour l'aménagement du territoire". A nouveau, dans sa conclusion: "Il n'est pas concevable d'opposer la culture aux problématiques d'aménagement, d'attractivité et d'activité économique, comme il n'est pas souhaitable de considérer qu'elle doit être seconde par rapport à d'autres politiques publiques". Face à un mode de déploiement industriel qui, pour l’essentiel, semble relever de l’économie de pillage, on ne pourrait de façon plus claire exprimer que la préservation de nos paysages n'est pas seulement une affaire d'esthétique, mais aussi une question de choix économiques responsables.

Plus clairement encore, et dès ses premiers mots, le ministre annonce comme un enjeu majeur de son action "la préservation de la cohésion sociale dans notre pays". Il précise: "Plus le lien social risque d’être remis en question par des conditions de vie de nos concitoyens, encore plus difficiles, plus la culture a un rôle important à jouer." Or il suffit de passer quelques minutes à examiner le flot quotidien d’informations relatant la zizanie causée par les projets éoliens dans nos petites communes rurales, dans nos territoires, pour se convaincre qu'en matière de "préservation de la cohésion sociale", l'éolien industriel fait clairement partie du problème plutôt que de la solution.

Bien évidemment, notre propos ici n'est pas un prononcement général sur la politique culturelle du gouvernement en place: il s’agit simplement de mettre en exergue, de la part d’un ministre lui-même cultivé, et responsable, un jugement clair et intelligent concernant l'éolien industriel.

Jaujac
Pour ne pas être en reste, et pour commencer nous-mêmes 2012 sur une note culturelle, nous offrons à notre public, dans notre rubrique "Informations", un poème. Ce poème a été écrit par une habitante de Lentillères lorsqu'elle a appris l'existence d'un projet qui conduirait à installer plusieurs éoliennes géantes à quelques centaines de mètres à peine de sa maison. C’est un texte sans prétention littéraire, mais qui a valeur en tant que "cri du cœur", donc à titre de geste culturel. Nous le publions en écho à la formule sur laquelle Mr Mitterrand clôt son discours aux Préfets de Région, et en laquelle nous croyons, comme lui: que "la culture est ce qui nous réunit".

Le discours du Mr F.Mitterrand est disponible dans son intégralité sur le site:

Eolien industriel: la désinformation, comment ça fonctionne? Un cas d’école:


La Région Rhône-Alpes vient de publier le numéro 23 de son magazine (Hiver 2011 ; téléchargeable en cliquant ICI). Ce numéro est entièrement consacré à l'enjeu climat-énergie et sa déclinaison dans le contexte de la Région. Nous recommandons la lecture de ce qui nous paraît être, dans l’ensemble, un journal de bonne facture.
Mais nous recommandons également de prendre garde au traitement de l'éolien industriel dans ce magazine. En effet, ce traitement illustre de façon absolument spectaculaire l’entreprise de désinformation qui est à l’œuvre, à presque tous les niveaux de la vie publique de notre pays, concernant la filière de l'éolien industriel.

Poids des lobbies industriels? Abdication des politiques? On a en tout cas ici clairement l’impression d’un mode de gouvernement à la fois par le marketing, et pour le marketing..

Quelle peut être ici, dans le cas précis de ce magazine, la part d’intention délibérée et la part d’involontaire, on ne saurait trop dire, et l’essentiel n’est pas là. Ce qu’il importe ici de faire apparaître, c’est qu’un lecteur «lambda» qui aura passé moins d’une minute à feuilleter le magazine, à regarder les illustrations et à parcourir rapidement les titres des articles, aura pu parfaitement se convaincre, ou se conforter dans l’idée, que l’éolien industriel est une composante incontournable de notre «mix énergétique» à venir, un ingrédient majeur de la lutte contre le réchauffement climatique, qu’il s’intègre parfaitement dans le tissu économique et social de notre Région, que les éoliennes géantes sont une valeur ajoutée pour nos paysages, et même que leur proximité est bonne pour la santé.

Il est essentiel d’opposer à tout cela un minimum de démystification. La notion de «manipulation intellectuelle» n’est pas forcément facile à illustrer, donc à appréhender. Or nous tenons ici un cas de figure simple, concret, et par là-même particulièrement édifiant. Ne vous en privez pas!

Pour plus d'informations:

L’éolien industriel dans le magazine No 23 de la Région Rhône-Alpes: Un décryptage

lundi 12 décembre 2011

Incendie d'éolienne

C'était la semaine dernière, en début d'hiver, en Écosse, par temps humide. Et si la même chose se produisait un jour sur nos crêtes, en pleine sécheresse estivale, un jour de fort mistral?...